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Pour les solutions recommandées, tant en préventif qu'en curatif, les conseils vont croissant d'un simple geste sans danger pour l'environnement (ramasser des feuilles, par exemple !) à l'utilisation d'un produit chimique toujours avec des répercutions et donc à utiliser en respectant strictement les doses recommandées.
La maladie des taches noires (Marssonina rosae) Cette altération est due à un champignon que l’on nomme ; le marsonia (Marssonina rosae). Il se caractérise par des taches noires de +/- 1 cm² sur le feuillage. Son développement entraîne un jaunissement rapide des feuilles atteintes provoquant ainsi leur chute prématurée. Comme la plupart des champignons, ils se développent lorsque les précipitations sont régulières et les températures douces. Ils peuvent si bien proliférer que la plante perd toutes ses feuilles. De même que l'oïdium, le marsonia revient chaque année si on ne pratique pas de traitement préventif. Comment s’en prémunir ? On prévient en partie cette maladie en favorisant une bonne aération du plant (ex : par une taille sévère faite au printemps ou à l’automne selon que votre rosier est remontant ou non) et en évitant de manipuler les rosiers lorsque leur feuillage est humide. On doit également préférentiellement arroser en matinée plutôt qu’en fin de journée, afin de laisser le temps au feuillage de sécher. Lors des apports d’eau, il faut diriger le jet au pied de la plante en prenant bien soin de ne pas humecter les feuilles. On diminue aussi les risques d’infection en favorisant un bon drainage du sol (mélange à la terre de sable ou de graviers) et en établissant les rosiers à un endroit ensoleillé. Vous pouvez acheter un rosier rustique de feuillage sain et vigoureux. Les variétés telles que ; « Christophe Colomb » et « Princesse de Monaco »…, sont résistantes au marsonia. Par contre les 'Fée des Neiges' ou encore les « Zéphirine Drouin » y sont très sensibles. Traitement : Seuls les mesures préventives sont efficaces, les curatives étant impossibles dès l’apparition des symptômes de la maladie. Il faut alors patienter jusqu’au printemps suivant pour enrayer préventivement l’établissement du champignon. Deux mesures seront nécessaires et à mettre en œuvre parallèlement; l’une physique et l’autre chimique : Premièrement, il est bon de dire que ce genre de maladie hiverne et peut par conséquent attaquer vos plantes d'une année à l'autre. Il est donc utile de nettoyer convenablement vos rosiers à l'automne. Ce nettoyage consiste en la suppression du bois mort et des fanes de fleurs. Mais ce qui est surtout primordiale, c’est de ramasser et de détruire toutes les feuilles tombées au sol chaque année (soit vous les brûlez, soit vous allez les porter au parc à conteneurs mais ne les déposez certainement pas sur votre compost au risque qu’il devienne une source d’inoculum de la maladie à son tour). Deuxièmement, conjointement à la collecte et à la destruction des feuilles, dès l’année prochaine, pulvérisez tous les quinze jours, de fin mars à fin mai, un fongicide minéral à base de sulfate de cuivre additionné de chaux tel que la bouillie bordelaise. Il est opportun de rappeler que pour que la substance active soit pleinement efficace, il faut impérativement pulvériser, par temps non ensoleillé, toutes les tiges ainsi que les faces inférieures et supérieures de toutes les feuilles. La bouille bordelaise se vend dans toutes les bonnes jardineries sous cette appellation et est à doser généralement à 10g/litre d’eau. N’augmentez pas la dose, en espérant bien faire, car le cuivre se fixe dans le substrat et vous risquez alors d’intoxiquer votre plante au risque de la détruire. Un autre produit, mais beaucoup plus polluant, est lui aussi efficient préventivement. C’est le « spécial maladie des rosiers », à base de myclobutanil et qui est vendu dans toutes les grandes surfaces sous ce nom. Il est aussi à appliquer toutes les deux semaines durant la même période mais lui, est à doser à 0,5ml/litre d’eau. Choisissez l’un ou l’autre de ces produits, ils sont tous les deux très actifs dans la lutte préventive conte cette maladie cryptogamique mais sachez néanmoins que la bouillie bordelaise est de loin le moins cher. Si vous associez ces deux mesures préventives aux précautions d’arrosage et de plantation citées ci précédemment, les symptômes ne se manifesteront plus au printemps prochain. La rouille (Phragmidium disciflorum)  La rouille est un champignon reconnaissable par des taches orange pustuleuses situées sur les nervures sous les feuilles. Ce n'est pas dangereux pour la plante mais ça lui confère un manque d’esthétisme. Comme la plupart des champignons, ils se développent lorsque les précipitations sont régulières et les températures douces. Le manque de potasse est un facteur favorisant le développement de cette maladie cryptogamique. Comment s’en prémunir ? En préventif : - En fertilisant à l'automne avec de la cendre de bois pour apporter au sol de la potasse.
- Avec un traitement à la bouillie bordelaise toutes les 3 semaines en Mars, Avril et Mai.
- Ramasser les feuilles mortes qui tombent durant l'hiver et les brûler (ne pas les composter).
En curatif : - Enlever et porter au parc à containers ou brûler les feuilles atteintes. Eviter de les mettre sur le compost au risque de communiquer la maladie à tous vos rosiers.
- On utilisera aussi un produit du commerce "spécial maladies des rosiers". Ca se vend sous ce nom !
L’oïdium (Sphaerotheca pannosa var. rosae)  L’oïdium s’identifie par la présence sur le feuillage d’un duvet blanc qui envahit rapidement tiges et feuilles. Les feuilles sont victimes de boursouflures, la plante s'affaiblit progressivement et cesse de grandir. Des pluies régulières et des températures élevées favorisent l'apparition de ce champignon. Les sols trop acides ou le manque de chaux aident aussi la maladie à se développer. De même que la maladie des taches noires, l'oïdium revient chaque année si on ne pratique pas de traitement préventif. Comment s’en prémunir ? En préventif : - En achetant un rosier rustique de feuillage sain et vigoureux. Les variétés telles que ; « Abraham Darby » « Capucine Jaune » « Charles Aznavour » « Queen Elisabeth » « Paul Gauguin »…, sont résistantes à l’oïdium. Par contre les « Mister Lincoln » ou les « Etoile de Hollande Climbing » y sont très sensibles.
- Préférer arroser le matin.
- Lors des arrosages, ne jamais humidifier le feuillage, toujours au pied uniquement.
- Traitement à base de soufre micronisé à la reprise de la végétation au printemps puis un mois après.
- Si vous avez mis un paillis à base d’écorce de pin ou de sapin au pied de vos rosiers, échangez le avec de la paille de lin ou des tontes de pelouse. Les écorces de conifères ont la fâcheuse tendance à acidifier le substrat.
- Si la terre est trop argileuse, chauler.
- Pulvériser sur le sol une décoction de prèle au printemps et à l'automne mais l'efficacité est variable (Faire tremper 1 kg de tiges de prèle Equisetum arvense finement coupées dans 10 litres d'eau. Faire bouillir 30 minutes et laisser refroidir au moins 12 heures. Utiliser en pulvérisation diluée à 20%.).
En curatif : - On utilisera un produit du commerce "spécial maladies des rosiers". Ca se vend sous ce nom ! La prévention est de loin, la mesure la plus efficace.
Les acariens (Tetranichus urticae) Les acariens, souvent aussi appelés araignées jaunes (Tetranichus urticae), sont responsables de très nombreux dégâts occasionnés aux rosiers. La période critique s'échelonne de mi-mai à mi-octobre avec des pics début juin et début septembre. Les risques peuvent durer tout l'été si l'atmosphère est peu humide car la sécheresse les favorisant grandement. On les remarque par la présence de petites déformations sur la surface des feuilles qui vont rapidement se griser et chuter. On observe aussi, à la face inférieure des feuilles et parfois sur les parties apicales, de minuscules toiles d'araignée. Si la sécheresse atmosphérique persiste une forte prolifération de cet acarien peut détruire un rosier. Les rosiers plantés contre un mur au soleil ont plus de risques d'être infestés. Comment s’en prémunir ? En préventif : - Lors des périodes de sécheresse, pulvériser le feuillage 1 fois par semaine avec du purin d'ortie Urtica dioica (Récolter de jeunes orties ou des plus âgées mais sans graines. 100 g d’orties sèches ou 400-500 g d’orties fraîches suffisent pour 10 l de purin à concentration 100% ou pour 100 l de prêt à l’emploi. Faire macérer à l’abri de la lumière, dans 10 l d’eau. Lorsque la préparation ne fait plus de bulle, c’est prêt. Attention à le diluer 10 fois après filtrage pour ne pas brûler vos plantes.) Ce purin est un excellent répulsif des acariens et des pucerons. Ca pue mais ça fonctionne très bien !
- En hiver, traiter avec une huile minérale type Oliocin pour tuer les œufs.
- Si vous apercevez des punaises de couleur grisâtres qui courent sur vos rosiers, laissez les et ne traitez pas avec un quelconque produit acaricide. Elles adorent les acariens !
En curatif : - Installer un paillis épais de 10 cm avec les tontes de pelouse au pied des rosiers, et arroser abondamment pour augmenter l’humidité ambiante. Cette mesure aurait pu être effectuée curativement mais étant donné qu’elle a l’inconvénient de générer de l’humidité aux sains des rosiers et donc de favoriser le développement des maladies cryptogamiques. Selon moi, il vaut mieux la mettre en œuvre à l’apparition des acariens.
- Traiter avec un mélange 50/50 de deux produits compatibles. L’un à base de roténone (Extraite des racines de légumineuses poussant dans les zones tropicales. La roténone agit par contact ou ingestion et provoque des paralysies mortelles chez les petits insectes. Très toxique pour les poissons donc ne pas déverser dans l’évier ou l’égout, non diluée fortement) et l’autre de pyrèthrine (Extraite des fleurs du pyrèthre qui pousse dans les pays chauds. Insecticide de contact, il pénètre dans le corps de l’insecte et agit comme un poison du système nerveux. Toxique pour tous les insectes et les poissons). Ce traitement à l’avantage d’être +/- respectueux de l’environnement car ces deux substances se dégradent très rapidement.
- Pulvériser un acaricide très toxique et puissant du commerce à base de dicofol ou de bifentrine, tel que le Talstar ou le Masaï. Veiller à alterner l'usage de différents acaricides car les acariens développent rapidement des résistances à certaines molécules.
Les tenthrèdes (Athalia rosae)  Par erreur souvent nommées « chenilles », les tenthrèdes occasionnent aux rosiers uniquement des dommages d’ordre esthétique. En aucun cas, elles ne peuvent provoquer la mort d’un rosier. Comment s’en prémunir ? En préventif : - La faiblesse des dégâts argumentent de ne pas effectuer un quelconque traitement insecticide préventif qu’il soit bio ou non ! Par contre, on pourra jouer efficacement sur le rôle insectifuge du purin de tomate Solanum lycopersicum (Faire macérer 1 kg de feuilles et tiges de tomate hachées dans 10 litres d’eau pendant 3 jours. Il faut pulvériser cette préparation diluée 10 X tous les 5 jours.) ou de la décoction de tanaisie Tanacetum vulgare (500g de plante fraîche (tiges, feuilles et fleurs) pour 12 litres d'eau. Laisser macérer pendant une nuit puis faire bouillir 10 minutes. Laisser refroidir en couvrant le récipient. Après filtrage, pulvériser sur le feuillage des plantes tous les 3 ou 4 jours jusqu'à la disparition des parasites).
En curatif : - Le simple fait de les collecter à la main et de les détruire, suffit amplement.
- Un traitement bio à base de pyrèthrine est souvent très efficace.
- Reste le choix des insecticides classiques composés de cyperméthrine ou de phosalone.
La chlorose Les feuilles implantées aux extrémités de la plante jaunissent, alors que celles situées près des tiges maîtresses restent vertes. Les nervures quant à elles, restent vertes. Ces symptômes sont dus à une carence en fer et non à une maladie. Soit le fer chélaté manque dans le sol, soit son absorption par la plante est bloquée suite à une forte teneur en calcaire du substrat. Comment s’en prémunir ? - Lors du constat d’une chlorose, arroser le pied avec un produit anti-chlorose à base de chélate de fer une ou deux fois. Ensuite traiter préventivement une fois par année début avril. Ca aura pour conséquence d'abaisser le Ph.
Les cochenilles (Aulacaspis rosae) Ces insectes suceurs de sève appartiennent à l'ordre des homoptères, comme les pucerons. Les cochenilles sont enrobées complètement, d'une cire qu'elles secrètent en abondance. Chez certaines espèces, cette substance durcit pour former, éventuellement une carapace semblable à un bouclier aggloméré aux tiges ou aux feuilles. Chez d'autres espèces, elle forme une capsule blanchâtre, allongée et aplatie, d'apparence floconneuse. Lorsqu'elles sont nombreuses, elles peuvent faire mourir des branches, et parfois même le rosier entier. On détecte sa présence lorsque des feuilles jaunissent ou lorsque l’on observe des va-et-vient de fourmis et/ou de mouches sur les feuilles. Ces dernières raffolant du miellat sécrété par les cochenilles. La succion de la sève par les cochenilles n’est pas la seule altération provoquée par les cochenilles. En effet, leur miellat en se déposant sur le feuillage favorise le développement de la fumagine (Capnodium sp.), un champignon noirâtre qui opacifie les feuilles et épuise le rosier. Comment s’en prémunir ? En préventif et en curatif: - Traitement au printemps (préventivement) ou lors de l’infestation (curativement) d’une huile minérale à base de paraffine tel que Oliocin.
- Traitement avec un produit à base de malathion plus toxique que l'huile blanche.
Les mégachiles (Megachile latimanus)  Les mégachiles occasionnent aux rosiers uniquement des dommages d’ordre esthétique. En aucun cas, elles ne peuvent provoquer la mort d’un rosier. Leurs attaques sont sporadiques. Les dégâts sont caractérisés par des lobes de découpe nette dans les feuilles. Une fois la feuille découpée, et roulée en cigare, cette abeille solitaire l’emporte dans une galerie creusée dans de la terre ou dans un végétal mort pour nourrir ses larves. Il n’y a aucune raison de s’alarmer et encore moins de traiter avec un insecticide. Laissons un peu la nature nous pénaliser après tout ce qu’on lui fait subir ! L’agrile (Agrilus rubicola)  Ce coléoptère creuse des galeries dans les rameaux des rosiers pour y pondre ses œufs qui donneront des larves. C’est dernières se nourrissent des tissus du rosier. La détection de cet insecte se fait à la suite d’observation de branches principales mourantes et de la présence de petits trous isolés de l’ordre de 3 mm sur les tiges qui dépérissent. Comment s’en prémunir ? Seule la lutte curative est efficace ! - Dans ce cas, à votre place je n’hésiterais pas à pulvériser un insecticide systémique tel que le diméthoate.
- Vous pouvez tenter le coup biologiquement en supprimant et détruisant les rameaux atteints mais l’éradication du parasite est incertaine.
Le cynipe (Diplolepis rosea)  On observe quelques fois sur les rosiers une galle de taille et de coloration verte à rougeâtre sur un pétiole ou un jeune rameau; cette excroissance est recouverte de longs filaments. Cette galle, que les français nomment bédégars, sert d'abris aux larves du cynipe du rosier, un hyménoptère de moins de 5mm. Lorsqu'elles apparaissent ces excroissances doivent être prélevées manuellement et détruites car l’épuisement de la plante est bien réel. Les pucerons (souvent Macrosiphum rosae)  Il n’est plus nécessaire de les présenter ainsi que les dégâts qu’ils peuvent occasionner aux rosiers. C’est la même calamité pour tout le monde ! Par contre, nous pouvons mettre sur la table la question de seuil d’infestation. Si l’on en a que très peu, le simple fait de les écraser le long des tiges, peut suffire. D'autre part, observer si des fourmis protègent la colonie de pucerons. Si c'est le cas, avant d'éliminer les pucerons, détruiser la fourmillère ou du moins empêcher l'accès à leur cheptel de pucerons en badigeonnant de la glu à la base des rameaux sur au moins 5 cm de largeur. Les pucerons se retrouveront ainsi sans défense contre leurs prédateurs naturels comme les coccinelles, la chrysope, les micro-hyménoptères parasites ou encore les syrphes dits aphidiphages. Comment s’en prémunir ? Les solutions sont très nombreuses, reste à vous de faire le choix entre être respectueux de l’environnement ou non. Si l'infestation est mineure, laisser faire la nature ! Sinon, pour lutter avec des produits biologiques : - Le savon noir, les savons à base de potasse, l’huile de colza, le quassia, la roténone, la pyréthrine ont tous leur efficacité.
- Décoction de Tanaisie Tanacetum vulgare (500g de plante fraîche (tiges, feuilles et fleurs) pour 12 litres d'eau. Laisser macérer pendant une nuit puis faire bouillir 10 minutes. Laisser refroidir en couvrant le récipient. Après filtrage, pulvériser sur le feuillage des plantes tous les 3 ou 4 jours jusqu'à la disparition des parasites).
- Purin d'ortie Urtica dioica (Récolter de jeunes orties ou des plus âgées mais sans graines. 100 g d’orties sèches ou 400-500 g d’orties fraîches suffisent pour 10 l de purin à concentration 100% ou pour 100 l de prêt à l’emploi. Faire macérer à l’abri de la lumière, dans 10 l d’eau. Lorsque la préparation ne fait plus de bulle, c’est prêt. Attention à le diluer 10 fois après filtrage pour ne pas brûler vos plantes.) Ce purin est un excellent répulsif des acariens et des pucerons. Ca sent mauvais mais ça fonctionne très bien !
- Purin de tomate Solanum lycopersicum (Faire macérer 1 kg de feuilles et tiges de tomate hachées dans 10 litres d’eau pendant 3 jours. Il faut pulvériser cette préparation diluée 10 X tous les 5 jours).
- Purin de rue Ruta graveolens (Faire macérer 800 à 900 gr de tiges et feuilles fraîches dans 10 litres d’eau pendant 10 jours. Pulvériser dilué à 20%).
- Purin de sureau Sambucus nigra (Faire macérer 4 jours 1 kg de feuilles, tiges, fleurs fraîches hachées dans 10 litres d’eau. Pulvérisation non diluée).
- Purin de fougère Pteridium aquilinum (Faire macérer 850 g de feuilles fraîches dans 10 litres d’eau pendant une semaine et pulvériser dilué à 10% ou non dilué mais alors attention de bien respecter les proportions car risques de brûlures).
Bien que tous soient très efficaces, personnellement, j’use uniquement du purin d’ortie qui a la particularité d’avoir de multiples utilités. Ca évite aussi la multiplication des purins qui je l’accorde, quant on en a beaucoup, ne sentent vraiment pas la rose. Pour lutter avec des produits phytosanitaires classiques : - Tous les insecticides à base de pyrimicarbe, phosalone, cyperméthrine ou d'alphaméthrine sont efficaces.
Ne pas traiter avec des produits tel que Polysect vendu dans toutes les grandes surfaces, car ils tuent tous les insectes sans distinction ; utiles comme nuisibles ! Et en plus, c’est très nocif pour la santé humaine et l’environnement ! |